mardi 28 mars 2017

Surtensions - Olivier Norek (éditions Pocket)




Je vous entend déjà dire "Quoi ? Encore du Norek ?" ou bien "Surtensions ?? mais elle en a déjà parlé hein !!"....

Oui oui je sais, mais que voulez-vous, ne dit-on pas "Quand on aime, on ne compte pas" ?

Alors, oui je vais encore vous parler d'Olivier Norek et de son Surtensions. Parce que quand même ce livre vaut bien une double dose.

Vous le savez peut être (ou pas), Surtensions est sorti en version poche le 09 mars dernier chez Editions Pocket. J'ai d'ailleurs eu la belle surprise de le recevoir dans ma boîte aux lettres avec une jolie dédicace. L'occasion de revenir un peu sur ma lecture de ce troisième volet de la "trilogie Coste"

Du coup j'ai réfléchi. Qu'est ce que je pourrai vous dire de plus que je ne vous ai pas déjà dis sur ce livre ? Bon oui à part qu'il FAUT le lire, mais çà je le dis tout le temps, donc c'est pas nouveau.

Surtensions, c'est le troisième roman d'Olivier Norek. Troisième roman qui met en scène Victor Coste, le personnage principal de cette trilogie. Dans ce livre, c'est un Coste plus sensible, plus à fleur de peau. Un Coste qui se pose beaucoup de questions sur son métier, sur sa vie. Surtensions a été pour moi, au moment de sa lecture, un énorme coup de coeur. En toute objectivité (si si je vous jure !!), j'ai vraiment trouvé que la plume d'Olivier Norek explosait dans cet opus. Déjà par le prologue du roman qui nous met de suite dans le bain, parce qu'on sent bien que Surtensions nous réserve des surprises (et pas que des bonnes). Mais aussi par cette intrigue menée d'une main de maître et qui ne nous laisse aucun moment de répit. 

Pour retrouver ma chronique complète de Surtensions c'est ici => http://aubazaardeslivres.blogspot.fr/2016/03/surtensions-olivier-norek.html 

Et pour vous donner encore plus envie de vous plonger dans l'univers de Monsieur NOREK, je vous laisse quelques extraits que j'ai relevé pendant ma lecture 

 - T'es ronchon parce que je t'ai traîté de connard quand je t'ai interpelé ?
- C'est jamais agréable, reconnut Mosconi.
- Désolé, je pensais que tu le savais déjà. 


 ***** 

 - Le portable qui a envoyé ce sms a été acheté il y a 2 jours sous une fausse identité.
- Comment peux-tu en être sûr ? Le coupa Ronan.
- Ecoute, à moins que notre type s'appelle vraiment Bruce Willis,
je pencherai d'instinct vers la fausse identité. 

*****
- Qui est sur l'enquête ?
- Le groupe 1 du Capitaine Coste. Ce n'est pas une bonne nouvelle si vous voulez mon avis.
On le dit tenace et parfois borderline. On dit aussi la même chose de son équipe. 

 *****

Malheureusement, il n’existe pas d’endroit plus dangereux, inégal et injuste que la prison. Et au lieu de ressortir équilibré ou cadré, les détenus en sortent plus violents, désabusés, perdus et agressifs, sans aucun projet de réinsertion.
Plus venimeux en sorte.
La prison comme une école du crime. 


lundi 27 mars 2017

La gouvernante aux bas bleus - Catherine Choupin

Synopsis : « La sirène aux yeux de jade avait planté en lui la graine d’un idéal féminin qui le hanterait pendant des années. Le lendemain, il prenait l’avion pour Djakarta, mais son image le poursuivit jusqu’en Indonésie » 
Adrienne est la fille de l’ambassadeur de Grande-Bretagne en France. Elle subit des déconvenues sentimentales et professionnelles qui la conduisent à camoufler son identité et ses diplômes. Elle devient Jeanne, la gouvernante de deux enfants dans un hôtel particulier du 16e arrondissement. Leur père, Michel, un jeune veuf richissime et très occupé, la regarde à peine. Il est obsédé par l’image d’une jeune femme qu’il a rencontrée huit années auparavant au bal de l’ambassade du Royaume-Uni...

Entre 2 thrillers ou lectures plus éprouvantes, j'aime bien lire des livres plus légers et plus courts. La gouvernante aux bas bleus était exactement ce dont j'avais besoin de lire. En plus, ne connaissant pas du tout Catherine Choupin, c'est également l'occasion de la découvrir.

Dans ce livre, nous faisons la connaissance d'Adrienne, fille de l'ambassadeur de Grande-Bretagne en France. Adrienne a envie de liberté, d'indépendance loin de tous les froufrous de la vie mondaine. Après des études littéraires très poussées elle va d'abord enseigner, mais une expérience malheureuseuse va la faire se tourner vers un autre métier, celle de gouvernante. Elle va alors devenir Jeanne, gouvernante chez Michel, un veuf très riche, s'occupant ainsi de ses deux enfants. Michel est obsédé par une jeune femme qu'il a rencontré il y a 8 ans lors d'une soirée à l'ambassade du Royaume Uni. Très occupé par son métier, et obsédé par cette femme, il ne prête jamais attention à Jeanne. Jusqu'au jour, où son ami va lui ouvrir les yeux sur celle qui vit sous son toit.

Je m'arrête là pour l'histoire. La gouvernante aux bas bleus est livre court qui se lit rapidement. C'est une lecture très agréable ponctuée de références littéraires. J'ai beaucoup aimé le personnage d'Adrienne/Jeanne. Elle est douce, cultivée et n'aspire qu'à une chose : être heureuse loin des mondanités. Le style de l'auteure est original dans la mesure où parfois elle s'adresse à nous, lecteur. C'est un peu déroutant au départ, mais après on s'y fait. Cela donne l'impression d'être spectateur de l'histoire qui se déroule devant nous. 

Même si la fin est somme toute prévisible, j'ai vraiment passé un bon moment de lecture avec ce roman. La gouvernante aux bas bleus est le roman idéal pour se changer les idées. Mais il nous fait également réfléchir sur un point : parfois on cherche longtemps ce qu'on a sous les yeux. 

La gouvernante aux bas bleus est disponible chez Librinova mais également par ici => chez Amazon


C'est lundi ! Que lisez-vous ?


Le principe est simple. Le lundi, on fait le point sur les lectures en répondant à trois questions

  1. Quel livre venez-vous de terminer ?
  2. Que lisez-vous en ce moment ?
  3. Que lirez-vous après 

Le lundi de Delphine :

J'ai fini Jusqu'où de Cédric Peron
Je lis Mémé dans les orties d'Aurélie Valognes
Je lirai ensuite L'heure des fous de Nicolas Lebel

vendredi 24 mars 2017

Lebenstunnel, tome 1 : Allégeance - Oxanna Hope

Synopsis : Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n'était pas celui que l'on connaissait ? 200 ans après la victoire d'Hitler, Germania n'est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu'au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu'elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

De Oxanna Hope j'avais déjà lu l'apôtre de l'ombre et au creux de ma main tu n'es plus rien, des thrillers que j'avais adoré ! Alors aussi quand elle m'a proposé de découvrir Lebenstunnel, vous pensez bien que je n'ai absolument pas hésité une seule seconde.Cependant c'est dans un tout autre registre que j'allais retrouver sa plume, à savoir une uchronie.

L'histoire se passe à Germania, grande nation victorieuse de la Seconde Guerre Mondiale qui a eu lieu il  y a 200 ans. Aujourd'hui, à Germania, seule la race Aryenne a droit de vivre. D'ailleurs toutes les autres races ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune femme de 17 ans, travaille dans un Lebensborn où elle s'assure que les bébés qui naissent correspondent bien au capital génétique de la race Aryenne. Ceux qui ne présentent pas ces caractéristiques génétiques sont tout simplement euthanasiés et incinérés. Elevée dans ces croyances de pure race, elle ne connaît aucun autre mode de vie que la sienne. Jusqu'au jour où un soir en rentrant du travail, elle va faire une rencontre qui va envoyer valser toutes ses croyances. Elle va suivre malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Elle découvre alors une communauté de "Non-Aryens"qui vit en autarcie. Comment va-t-elle réagir ? Comment croire ce que les gens lui disent ? Krista devra-t-elle renier tout ce qu'elle a appris ?

Voilà pour la petite histoire. Maintenant place à mon ressenti. Autant le dire tout de suite, Lebenstunnel est un gros gros gros coup de coeur ! J'ai adoré l'histoire, les personnages, l'intrigue, le style de l'auteure, vraiment !
Honnêtement si on ferme les yeux un instant et qu'on imagine que finalement c'est l'Allemagne qui a gagné la guerre, alors l'histoire de Oxanna Hope est totalement crédible. L'histoire est tellement bien écrite qu'on s'y croirait presque et cela fait froid dans le dos. Quand l'auteure nous décrit le mode de vie des Aryens, cela semble tellement réel !

Les personnages sont extrêmement bien travaillés. Krista est une jeune femme qui se retrouve complètement déboussolée par ce qu'elle apprend de la vie des égouts et des ses habitants. Elle apprend également ce que son peuple a fait pour éradiquer les autres races. Au début elle est sceptique et refuse d'y croire, mais elle finira par réaliser que ce ne sont pas des mensonges, que les mensonges viennent d'ailleurs. Et puis, sa rencontre avec Elias va faire naître des sentiments inconnus en elle. A 17 ans, quand on rencontre l'amour alors qu'on vient de perdre tout ce dont en quoi on croyait, il faut bien le dire, il y a de quoi être perdue. Mais Krista est un personnage fort, et elle le montrera à plusieurs reprises.

Dans Lebenstunnel, j'ai retrouvé le style frais et percutant d'Oxanna Hope que j'avais beaucoup aimé dans ses thrillers. Elle nous entraîne avec brio dans son histoire et on ne peut que la suivre, voulant toujours en savoir plus, ce qui fait de ce roman un excellent page-turner. On avance dans l'histoire, allant de rebondissements inattendus en révélations percutantes, jusqu'à la fin. Et la fin, parlons en justement ! Après avoir passé une vingtaine de pages dans un rythme haletant et soutenu, Oxanna Hope nous laisse là comme çà avec une fin qui m'a fait hurler ! Mais pourquoi ???  Bon l'auteure m'a dit que le tome 2 devrait arriver prochainement, et heureusement parce que je n'ai qu'une envie : savoir ce qu'il advient de ma Krista adorée.

Bon vous l'aurez compris, Lebenstunnel est un coup de coeur, et je ne peux que vous conseillez de le lire !!

Lebenstunnel c'est par là => ICI



jeudi 23 mars 2017

Les amants du Presbytère - Marie-Bernadette Dupuy

Synopsis : Saint-Germain-de-Montbron, été 1849. Pour le plus grand bonheur des paroissiens de cette bucolique commune rurale située en Charente, un nouveau curé se présente enfin au presbytère. Or, le jeune Roland Charvaz n'a manifestement pas la vocation; il favorise de loin les conquêtes féminines au détriment de la salvation des âmes.
Pour sa part, Mathilde, la jolie épouse du docteur de Salignac et mère d'un petit garçon, n'a jamais connu la passion amoureuse, du moins, jusqu'au jour où le nouveau religieux s'installe tout près de chez elle.
Dès leur première rencontre, c'est le coup de foudre et les deux amants se lancent dans une aventure torride, à l'insu de tous. Leur secret honteux ne sera pas éventé jusqu'à ce que la nouvelle domestique du curé découvre leur liaison illicite.

Cela faisait un moment que j'avais envie de découvrir l'écriture de Marie-Bernadette Dupuy. Et grâce à NetGalley c'est chose faite.

Dans les amants du presbytère, c'est l'histoire de Mathilde, jeune femme très jolie et mariée au docteur du village. Mathilde s'ennuie dans cette vie de privilégiée. Le village dans lequel elle vit, s'apprête à accueillir un nouveau curé, Roland Charvaz. C'est l'effervescence au village, et Mathilde a elle aussi hâte de rencontrer ce nouveau venu. Surtout que le prêtre en question est plutôt bel homme et on s'apercevra vite qu'il est loin d'être insensible au charme féminin. En effet, entre Mathilde et notre prêtre ce sera le coup de foudre et les deux vont alors vivre une liaison passionnée. Personne au village ne se doute de rien, tellement les deux amants sont prudents, jusqu'au jour où débarque de la ville la nouvelle domestique du prêtre. Cette dernière va découvrir leur liaison et de commérage en commérage va ébruiter la nouvelle. Comment vont réagir nos deux tourtereaux ? Mathilde devra convaincre son mari jaloux que ce ne sont que des commérages. Mais Mathilde et Roland sont prêts à tout même du pire...

Les amants du presbytère a été une lecture agréable. Pas une lecture transcendante ou passionnante, mais j'ai pris plaisir à lire cette histoire. L'écriture est fluide et les personnages sont bien travaillés. Les qualités des uns sont bien mis en avant, mais les défauts des autres ne sont pas en reste. L'auteure nous dresse là un tableau assez satirique de la vie d'un village au 19ème siècle. 

J'ai eu du mal à m'attacher aux personnages tellement je les ai trouvé antipathiques. Mathilde, naïve et futile ne pense qu'à son apparence physique. Roland a quant à lui, des allures de rustres, voire même parfois de grossier personnage. Il ne pense qu'à lui. Et j'avoue que leur relation m'a énervée, surtout qu'elle va alors prendre une tournure inattendue avec l'arrivée de la nouvelle domestique. Quand on sait que c'est Mathilde qui a tenu à faire venir une domestique de la ville pour éviter d'attirer les soupçons sur leur liaisons, on se dit que finalement elle a tendu le bâton pour se faire battre. Et puis sans vouloir vous spoiler, on verra jusqu'où sont prêts à aller nos amants pour faire taire cette rumeur.

En tout cas une chose est sûre, ce livre ne m'a pas laissé indifférente dans la mesure où il m'a fait râler, grimacer, et parfois sourire malgré tout. 

Alors en conclusion, les amants du presbytère est une lecture que j'ai appréciée mais sans plus. Elle ne m'aura pas marqué. Ceci dit, j'ai aimé le style de Marie-Bernadette Dupuy dont je relirai très certainement d'autres livres. 

Les amants du presbytère est disponible aux Editions Calmann-Levy. 








mercredi 22 mars 2017

Interview portrait chinois : Elinska



Aujourd’hui c’est avec grand plaisir que j’accueille sur le blog Elinska, illustratrice et auteure jeunesse que j’ai rencontré sur twitter. Elle a accepté de se prêter au jeu de mon Portrait Chinois.
Bonjour, tout d’abord, merci Elinska d’avoir accepté de te prêter au jeu. Avant de commencer à répondre aux questions, peux-tu nous parler un peu de toi ?  Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?
Bonjour à tous ! Je suis donc Elinska, Emmanuelle de mon vrai prénom. J'habite un petit studio à Paris avec FitzChevalerie et Miss Swan, mes colocataires furets. Je dessine depuis que je sais tenir un crayon, au grand dam de mes parents qui n'appréciaient pas trop les gribouillis sur les murs de ma chambre. C'est à l'âge de 11 ans, en découvrant Sailor Moon dans le Club Dorothée que j'ai décidé de devenir illustratrice. M'évader avec les animes et les manga m'a aidé à travers des périodes un peu compliquées de mon adolescence. Je voulais donc, à mon tour, aider les jeunes avec mes créations. J'ai également commencé à écrire au collège. Il s'agissait principalement de rêves que je faisais. Je me levais la nuit pour écrire un résumé, schématiser des scènes, pour ne pas oublier.
Je me suis lancée dans le milieu professionnel, assez récemment, en 2014, grâce au soutien d'un ami, dessinateur BD, qui m'a donné confiance en moi et en mes talents, ce qui me manquait cruellement à l'époque. Aujourd'hui, avec mon premier roman jeunesse Sébastine et le Sceptre Magique, j'espère  transporter mes lecteurs dans mon univers magique, tout en leur apportant des connaissances essentielles pour faire face à certains dangers.

Tu es libre de répondre aux questions comme tu le souhaites, en donnant des détails ou pas.

1 – Si tu étais une saison ?
L'automne. J'adore voir les arbres prendre de teintes cuivrées : jaune, ocre, orange, bordeaux. J'ai toujours l'impression de regarder une œuvre pointilliste.

2 – Si tu étais une chanson ?
Dernière Danse, de Indila.
C'est une chanson qui fait écho en moi. Prendre ce que la vie nous donne, en bien comme en mal, et en faire une force pour avancer et combattre l'injustice.

3 – Si tu étais un ustensile de cuisine ?
Une roulette à pizza. J'ai toujours trouvé ça rigolo.

4 – Si tu étais un moyen de transport ?
Un dirigeable. Sûrement parce que j'aime beaucoup l'univers Steampunk.

5 – Si tu étais un animal ?
Une furette car j'adore les furets. Ils sont la joie incarnée lorsqu'ils sautillent en pout-poutant.

Merci pour tes réponses. Dernière chose, un petit mot pour les lecteurs du blog ?
Merci au Bazaar des Livres de m'avoir donné la parole =^0^=
Je souhaite aux Bazaarnautes tout plein de lectures merveilleuses et enrichissantes.
Faites de vos rêves une force !

mardi 21 mars 2017

Le jugement des six, tome 1 : Hopeless - Melissa Haag

Synopsis : Le cerveau de Gabby fonctionne comme un véritable radar, ce qui s'avère très pratique pour éviter les gens. Surtout les hommes. Ils semblent tous un peu trop l'apprécier. Sa différence l'a rendue solitaire, mais elle s'y est habituée. Plutôt bien. Même si, au fond, elle regrette de ne pas savoir pourquoi elle est différente des autres. En quête de réponses, elle découvre alors une communauté secrète de loups-garous. Elle va s'immerger dans leur culture et apprendre à connaître leur monde, jusqu'à sa rencontre avec Clay. Il est négligé, sujet à des sautes d'humeur, intense sans avoir besoin d'ouvrir la bouche, et il croit que Gabby est faite pour lui. Elle va devoir employer tous les stratagèmes possibles pour convaincre Clay de s'en aller, et toute sa volonté pour ne pas tomber amoureuse de lui en découvrant peu à peu l'homme qui se cache sous des abords aussi frustes. Avec Hope[less], le premier tome de la série Le Jugement des Six, plongez dans le monde captivant des loups-garous, où les jeunes femmes sont douées d'aptitudes inexpliquées. Le jugement a sonné?


C'est sur les conseils de Laure Valentin, traductrice de nombreux romans autoédités américains que je me suis plongée dans le premier tome de cette saga. Cela faisait un moment déjà que je l'avais dans ma PAL.

Gabby est une jeune fille "spéciale". En effet elle possède une capacité particulière : elle voit des lumières. En fait chaque être humain possède une couleur lumineuse, seule Gabby voit ses couleurs. Elle ne sait pas d'où lui vient cette particularité ni à quoi elle sert. Mais Gabby a également une autre particularité : elle attire les hommes comme des aimants, jeunes, vieux, beaux, moches, tous sont attirés par Gabby. Elle doit donc sans arrêt repousser leurs avances. Un soir, elle va faire une rencontre qui va changer sa vie. Elle va découvrir une communauté secrète de loups-garous et va alors s'immerger dans leur groupe jusqu'à sa rencontre avec l'un d'entre eux : Clay. Il est persuadé que Gabby est faite pour lui et décide de ne plus la quitter, jusqu'au jour où d'autres évènements vont se produire, mettant en danger Gabby. Des questions vont alors se poser, et il faudra trouver les réponses. 

Bien, bien, bien ! Que vous dire sur ce livre ? Il faut que je vous avoue qu'au départ, en lisant le résumé, j'étais sceptique, pensant que ce livre s'adressait à un public plus jeune. J'avais peur également de me retrouver dans un remake de twillight. Mais comme il faut toujours se faire son avis, je l'ai lu... Et j'ai bien fait !! Si au départ, je trouvais çà un tantinet longuet, je me suis vite fait happée par l'histoire de Gabby que je trouvais tellement attachante. Et puis il faut dire que Melissa Haag a mis le paquet pour nous convaincre !! Franchement ce Clay est juste une énorme énigme à lui tout seul !! Impossible de savoir ce qu'il pense vu qu'il ne parle jamais. D'autant plus qu'il va passer la majeure partie du roman sous sa forme animale.

J'ai beaucoup apprécié la touche humouristique de l'auteure tout au long du livre. Certaines scènes sont vraiment à mourir de rire. Ce qui rend les personnages encore plus attachants pour certains, mais détestables pour d'autres. Bien sûr on pourra trouver que Gabby manque parfois de discernement ou même qu'elle n'a pas l'air plus surprise que çà de découvrir ce monde de loup-garous. Mais Hopeless pose les bases d'une saga dont le rythme va monter crescendo.

Nous sommes en présence d'un premier tome plus que prometteur quant à la suite de la saga ! Bien évidemment, une fois n'est pas coutûme, la fin est juste horrible, et on a qu'une envie : vite pouvoir lire la suite !! Oui mais voilà, elle ne sera disponible qu'en juin. Alors il va nous falloir patienter quelques temps en inventant mille scenarii possibles. Personnellement, j'ai bien une petite théorie.

Pour ceux qui seraient sceptiques, je peux vous rassurer et vous dire qu'on est loin de Twillight. Là pas d'histoire d'amour au premier plan, mais une intrigue savamment menée et une histoire originale. 

Je ne peux donc que vous conseiller, vous aussi de vous laisser tenter par cette nouvelle saga. 

Hopeless, le premier tome est disponible par ici => Le jugement des six, tome 1


lundi 20 mars 2017

C'est lundi ! Que lisez-vous ?



Le principe est simple. Le lundi, on fait le point sur les lectures en répondant à trois questions

  1. Quel livre venez-vous de terminer ?
  2. Que lisez-vous en ce moment ?
  3. Que lirez-vous après 
Le lundi de Marion :

J'ai terminé Comment papa est devenu danseuse étoile de Gavin's Clemente-Ruiz
Je suis en train de lire L'appel de ton sang d'Alexandra Lanoix
Je lirai ensuite Pivot Point de Kasie West.

Le lundi de Delphine :

J'ai fini Personne n'a oublié de Stéphanie Exbrayat
Je lis Lebenstunnel d'Oxanna Hope
Je lirai ensuite L'impasse d'Estelle Thareau

vendredi 17 mars 2017

Nos livres du grenier : Histoire de Lisey de Stephen King


Je vous retrouve pour un nouvel article sur "Nos livres du grenier". Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un livre que j'ai lui il y a longtemps et qui reste aujourd'hui un de mes préférés. Il s'agit du roman "Histoire de Lisey" de Stephen King.

Maintenant vous le savez tous, Stephen King est mon auteur favori, toutes catégories confondues. J'aime tous ses romans. Certains plus que d'autres. Histoire de Lisey est un livre qui m'a profondément touchée. Pourtant j'ai une histoire particulière avec ce roman. 

Histoire de Lisey est un roman que j'ai acheté dès sa sortie. En ce qui concerne les livres de Stephen King qui rejoignent ma bibliothèque, je ne les lis jamais tout de suite. Pour lire Stephen King, j'ai besoin d'être dans de bonnes dispositions pour pleinement l'apprécier. Parfois je peux mettre 2 à 3 ans avant de le sortir et de le lire. Mais ne me demandez pas pourquoi, j'ai voulu lire ce livre tout de suite. 

Oui mais voilà, l'alchimie qui opérait à chaque fois que je lisais du Stephen King n'a, cette fois, pas fonctionné, et au bout de 150 pages, je n'étais toujours pas entrée dans l'histoire et je n'arrivais pas à me concentrer dessus. Aussi je n'ai pas insisté, j'ai arrêté ma lecture et j'ai rangé le livre. Ce n'était pas le moment voilà tout. 

2 ans après, cherchant quoi lire après une grosse panne de lecture, je me suis dis que c'était peut être le bon moment, que me remettre à la lecture avec l'aide de mon auteur favori serait la meilleure solution. Histoire de Lisey est donc ressorti de ma bibliothèque. Et la magie a opéré ! J'ai littéralement dévoré ce livre, relisant et relisant certains passages. Bazaar est MON livre préféré de Stephen King, Histoire de Lisey vient se placer juste derrière. 

Histoire de Lisey c'est l'histoire bouleversante d'un couple qui s'est aimé passionnément jusqu'à la mort. Un couple qui a traversé les difficultés de la vie. Oui mais voilà, Lisey se retrouve seule suite au décès de Scott, son mari, grand écrivain. Elle doit alors mettre de l'ordre dans ses affaires, et apprendre à vivre sans Scott. Ils n'ont pas eu d'enfant car Scott avait peur qu'ils héritent d'une maladie héréditaire qui a déjà frappé son père et son frère. Lisey doit apprendre à vivre seule. Et là Stephen King excelle dans l'art de nous emmener loin, très très loin. C'est une histoire sur le deuil, la perte d'un être cher, mais ça reste du Stephen King, alors il nous entraîne dans un monde imaginaire, et réussit à nous effrayer.

Histoire de Lisey est le livre le plus personnel de Stephen King. Il l'a écrit à la suite d'un accident et on sent bien à travers ce personnages torturé de Scott qu'il met beaucoup de lui dans cette histoire.

Je vous laisse avec quelques citations que j'ai beaucoup aimé : 

"Je crois que tous les gamins ont un endroit où ils s'en vont quand ils ont peur ou qu'ils se sentent seuls ou qu'ils s'ennuient à mourir..."

"Il y a quantité de choses qu'on ne te dit pas sur la mort, avait-elle découvert, et l'une des plus importantes, c'est le temps que prennent les êtres que tu aimes le plus pour mourir dans ton cœur. C'est un secret, pensa Lisey, et c'est tant mieux, car qui voudrait jamais s'attacher à un autre être en sachant comme c'est dur de lâcher prise ? Dans notre cœur, ils meurent tout doucement, un petit peu à la fois."

Le monde est si vide et sans amour quand il n'y a plus personne pour hurler votre nom et vous rappeler très fort à la maison.

Je t'aimais alors et je t'aime maintenant et je t'ai aimée chaque seconde entre. Tant pis si tu me comprends pas. Comprendre est un concept largement surévalué, par contre personne ne reçoit jamais assez de sécurité.  


Mais si chaque livre est une petite lumière dans cette obscurité, alors chaque bibliothèque est un vieux et grandiose feu de joie toujours en train de flamber autour duquel dix mille personnes viennent se réchauffer tous les jours et toutes les nuits. 


Et si vous voulez en savoir plus sur l'histoire, voici le synopsis :

 Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration.
À sa mort, désemparée, Lisey s'immerge dans les papiers laissés par Scott, s'enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu'il fréquentait...

Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l'amour.

Un chef-d'œuvre.



jeudi 16 mars 2017

La fille d'avant - J.P. Delaney

Synopsis : Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Lorsqu’elle découvre le One Folgate Street, elle est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’oeuvre de l’architecture minimaliste, parfaite. Mais pour y vivre, il faut se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs. Peu à peu, Jane acquiert une inquiétante certitude : la maison est pensée pour transformer celui qui y vit. Or elle apprend bientôt qu’Emma, la locataire qui l’a précédée et qui lui ressemble étrangement, y a trouvé une fin tragique.
Alors qu’elle tente de démêler le vrai du faux, Jane s’engage sur la même pente, fait les mêmes choix, croise les mêmes personnes… et vit dans la même terreur que la fille d’avant.

Voyant passer ce titre à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux, j'avais très envie de le découvrir. Et Marie-Félicia des Editions Fayard/Mazarine m'a permis de recevoir ce livre. Je la remercie chaleureusement au passage.

Dans la fille d'avant, nous faisons la connaissance de Jane qui est à la recherche, d'un nouveau logement. Venant tout juste de faire une fausse couche, Jane souhaite déménager afin de repartir de zéro. Après plusieurs visites infructueuses, l'agent immobilier les conduit au One Folgate Street. Une maison d'architecte ultra moderne et ultra connectée. Jane tombe immédiatement sous le charme de cette maison. Oui mais voilà pour pouvoir y vivre, Jane devra alors se plier aux règles draconniennes imposées par le propriétaire de cette maison : Edward Monkford, un homme énigmatique mais également séduisant, et qui sait ce qu'il veut. Jane va rapidement l'apprendre. Une fois emménagée et passée la période d'adaptation, Jane va apprendre que la précédente locataire, Emma, est morte dans la maison. Jane va alors enquêter en cachette sur la mort d'Emma, et au fur et à mesure de ses découvertes, elle va se sentir de plus en plus mal à l'aise au One folgate Street.

ouahhh ouahhh !! j'ai littéralement dévoré ce livre, sans même m'en rendre compte !

Bon je me suis embalée, mais c'est exactement la réaction que j'ai eu en refermant la fille d'avant. Dès les premières pages j'ai été hapée par cette histoire et cette intrigue plus que bien menée ! L'alternance des chapitres Emma/Jane est nécessaire pour installer le doute et l'angoisse qui vont naître progressivement au fond de vous. Le style est rythmée et à aucun moment vous n'avez envie de lâcher ce livre (Vous savez le fameux "Allez encore un chapitre... oh puis encore un autre....).

Honnêtement au départ, j'avoue que j'étais vraiment très admirative de cette maison super moderne (la porte s'ouvre avec votre smartphone, l'éclairage s'adapte à la luminosité etc...) et j'avoue que cela donne envie d'y vivre. Oui enfin çà c'est au début. Parce que dès lors qu'on prend connaissance de toutes les règles imposées par Edward Monkford pour pouvoir y habiter et du questionnaire qu'il faut remplir, on a juste envie de s'en aller en courant, enfin moi oui. Mais Jane, tout comme Emma avant elle, avaient besoin de changements dans leur vie, et le One Folgate Street semblait leur apporter ce dont elles recherchaient.

Dans la fille d'avant, l'auteur nous trimballe à sa guise, et quand on pense avoir trouvé l'issue, un rebondissement arrive pour vous faire à nouveau douter. Tout le mystère qui entoure cette maison est pesant et devient angoissant au fil des pages. Et on se demande vraiment où tout cela va nous mener. Honnêtement ce livre est un énorme coup de coeur. Il tient ses promesses de page-turner, c'est un thriller psychologique comme je les aime : la pression monte doucement pour atteindre son paroxysme en emportant dans ce tourbillon le lecteur avec lui.

Ainsi, la maison rêvée se transforme rapidement en cage dorée et devient un cauchemar pour ses résidentes. 

Si vous ne l'avez pas encore lu, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce livre. Armez-vous d'un crayon pour répondre au questionnaire, vous êtes prêt ?

Pour entrer au One Folgate Street, c'est aux Editions Mazarine qu'il faudra se rendre en premier. Bonne lecture !!



mercredi 15 mars 2017

Quelqu'un à qui parler - Cyril Massarotto

SynopsisSamuel fête ses trente-cinq ans, seul face à des assiettes vides. La déprime est proche. Il attrape alors son téléphone mais réalise qu’il n’a personne à qui parler. Soudain, un numéro lui revient en mémoire : celui de son enfance et de la maison du bonheur familial depuis trop longtemps disparu.
Tiens, et s’il appelait ? À sa grande surprise, quelqu’un décroche. Et pas n’importe qui : c’est à lui-même, âgé de dix ans, qu’il est en train de parler ! Mais que dire à l’enfant que l’on était vingt-cinq ans plus tôt ?
Finalement, chaque soir, à travers ce téléphone, Samuel va s’interroger : l’enfant que j’étais serait-il fier de ma vie ? Aurait-il vraiment envie de devenir l’adulte que je suis aujourd’hui ? Ne l’ai-je pas trahi en renonçant à mes rêves ?
Grâce à ce dialogue inattendu et inespéré, Samuel va, peu à peu, devenir acteur de sa vie. Et avancer, enfin !


C'est dans le cadre de mon partenariat avec XO Editions que j'ai pu découvrir cet auteur. En effet, je ne connaissais pas du tout. Ce fût une agréable découverte. Quelqu'un à qui parler est un livre qui a su me toucher profondément et fait écho à ce que je ressens.

Lorsqu'on ouvre Quelqu'un à qui parler, on fait la connaissance de Samuel, qui fête son 35ème anniversaire, seul. Après plusieurs coupes de champagne, la déprime pointe le bout de son nez. Samuel prend conscience de sa solitude, après avoir appelé son ex, il décide sur un coup de tête d'appeler le seul numéro qu'il connaît par coeur : celui de la maison de son enfance. Et à sa grande surprise, quelqu'un décroche, un petit garçon de 10 ans. Qui est-il ? C'est lui-même âgé de 10 ans. Au départ il pense halluciner, mais non il parle bien à l'enfant qu'il était. Dès lors cela va devenir un rituel, tous les soirs, Samuel va alors discuter avec l'enfant qu'il était. 

Que vous dire sur ce livre ? Je crois que c'est un livre que tout le monde devrait lire. On devrait tous pouvoir parler à l'enfant que nous étions pour s'assurer qu'on a pris les bonnes décisions, le bon chemin. Parce que finalement c'est çà que Samuel va comprendre tout au long de leurs longues conversations. Il va comprendre qu'il se laisse vivre. Et on va alors assister à des scènes touchantes, des scènes plus drôles également. Mais surtout, on assiste presque émerveillé à la renaissance de Samuel.

Quelqu'un à qui parler est un livre qui fait réfléchir. Forcément en refermant le livre, je me suis moi-même posée la question : ai-je trahi mon âme d'enfant ou pas ?

"L'enfant que j'étais n'aime pas l'adulte que je suis devenu. Y'a-t-il pire chose qui puisse arriver dans la vie? A trop me laisser porter par le cours des choses, à trop laisser choisir la vie à ma place, j'ai abandonné mes rêves : j'ai trahi mon âme d'enfant."

Je ne connaissais pas du tout l'auteur et franchement ce fut une belle découverte. J'ai aimé son écriture douce et agréable. Cyril Massarotto parle de la vie, des sentiments, et on l'écoute nous raconter cette histoire en souriant. Certains passages sont vraiment touchants. Pour moi, quelqu'un à qui parler fait partie des livres que j'appelle les livres "doudou", ceux qui font pleurer et sourire, et surtout qui nous font du bien. Cyril Massarotto m'a fait poser mon livre à de nombreuses reprises pour noter des phrases que j'ai trouvé plus que vraies, voire touchantes.

"Le bonheur est comme un petit animal sauvage : il faut lui laisser le temps de venir à nous, pas à pas. Surtout ne pas le brusquer, ne pas exiger sa présence ; ne pas crier à qui veut l'entendre que le bonheur est là. Mieux vaut garder sa présence secrète, en attendant qu'il soit bien installé, au chaud entre vos bras ; et ce jour-là on n'aura plus à parler du bonheur, seulement à vivre avec lui. C'est le prix à payer pour enfin le connaître : le bonheur est long à apprivoiser."

Cyril Massarotto nous livre là un livre simple mais qui vous marque. Un livre qui vous ramène en arrière. Les personnages de ce livre sont attachants et on éprouve une grande tendresse pour eux. Lorsqu'on referme quelqu'un à qui parler, c'est à regret d'avoir déjà terminé cette belle histoire.

Pour finir cette chronique, je ne vous poserai qu'une seule question : Et vous ? L'enfant que vous étiez aime-t'il ce que vous êtes devenus ?




lundi 13 mars 2017

C'est lundi ! Que lisez-vous ?



Le principe est simple. Le lundi, on fait le point sur les lectures en répondant à trois questions

  1. Quel livre venez-vous de terminer ?
  2. Que lisez-vous en ce moment ?
  3. Que lirez-vous après 
Le lundi de Marion :

J'ai terminé "Je te donne" d'Agnes Ledig, Baptiste Beaulieu et Martin Winckler.
Je suis en train de lire "Ragdoll" de Daniel Cole
Je lirai ensuite "Les filles bien vont au paradis, les autres là où elles veulent" d'Elie Grimes.

Le lundi de Delphine :

J'ai fini Par delà les siècles de Valérie Faiola
Je lis Les amants du presbytère de Marie-Bernadette Dupuy
Je ne sais pas encore ce que je lirai ensuite

vendredi 10 mars 2017

La Chimiste - Stephenie Meyer

 Synopsis : Dans l’une des agences les plus secrètes du gouvernement américain, Alex est appelée « La chimiste » pour sa capacité hors normes à savoir faire parler les criminels. Mais détentrice d’informations trop confidentielles, l’agence va vouloir sa mort et vite…
Après quelques mois, son ancien responsable lui offre la chance d’effacer la cible qu’elle a dans son dos. Une dernière mission… une dernière trahison ?
Elle se prépare au combat le plus difficile de sa vie mais un homme que tout devrait éloigner d’elle va bouleverser toutes les logiques, toutes ses certitudes…
Comment alors survivre à une chasse à l’homme quand on n'est plus seule à devoir se protéger ?

De Stephenie Meyer, comme beaucoup d'entre vous sûrement, j'avais lu et adoré la saga Twillight. J'étais très curieuse de retrouver son écriture dans un autre genre, complètement différent.

Dans la chimiste, Alex est un agent qui fait parler les criminels en leur infligeant de terribles tortures grâce à ses connaissances en chimie. Elle travaille dans l'ombre. Oui mais voilà, elle va ainsi apprendre des informations très confidentielles et l'agence qui l'emploi va vouloir sa mort et vite. Echappant de justesse à l'explosion du laboratoire dans lequel elle travaille, elle va dès lors prendre la fuite et se cacher. 
Quelques mois plus tard, son responsable lui offre une chance d'effacer l'ardoise avec une dernière mission. Alex doute, Alex espère, finalement Alex se lance dans la mission. Mais elle va faire la rencontre d'un homme qui va balayer toutes ses certitudes. Elle va non seulement devoir se protéger mais également le protéger lui. C'est le dernier combat, la dernière mission. Qui gagnera ?

Ne voulant pas trop vous en dévoiler, je m'arrêterai là pour l'histoire. Après avoir terminé ma lecture, un mot me vient tout de suite à l'esprit : énorme !! Oui énorme surprise que ce thriller haletant ! J'ai vraiment adoré ce livre. Dans la chimiste, dès les premières pages je me suis retrouvée happée par cette histoire et j'ai eu beaucoup de mal à lâcher ce livre quand il le fallait. L'intrigue est terriblement bien menée, jusqu'à la fin on ne sait pas où tout cela va nous mener.

Les personnages sont tellement bien travaillés que forcément on s'y attache. Alex m'a beaucoup touchée par sa solitude. Puis la rencontre avec cet homme va tout changer et on va ainsi la voir changer, s'épanouir à son contact. La transformation d'Alex est vraiment émouvante et on se surprend parfois à sourire lors de scènes attendrissantes. Mais on ne sourit pas longtemps parce qu'Alex a une mission et qu'elle compte bien la mener à terme. Et alors à partir de ce moment là on tremble pour Alex. On espère qu'il ne lui arrive rien !! Parce qu'Alex ne recule devant rien ni personne, quitte à se sacrifier et à mourir. Mais faudra-t-il en arriver jusque là ? Moi je le sais, mais vous, si vous voulez savoir il vous faudra alors vous plonger dans la Chimiste.


Le style est agréable, le rythme est dynamique et de ce fait on ne s'ennuie jamais dans La Chimiste. Bref pour résumer, c'est un livre que j'ai adoré ! On n'est vraiment pas loin du coup de coeur ! Je ne peux donc que vous recommander ce livre de Stephenie Meyer, disponible aux éditions J.C Lattès.




jeudi 9 mars 2017

Aux petites heures de la nuit - Flo Renard



Il est temps de vous présenter le livre que j'ai choisi ce mois-ci pour Marion. Il s'agit du premier roman de Flo Renard, une indépendante que j'aime beaucoup lire "Aux petites heures de la nuit".






Synopsis : À dix-sept ans, Benjamin, violoniste talentueux, ambitionne de devenir instrumentiste quand un accident de la route vient briser tout net ses espérances. Devenu paraplégique, il doit réapprendre à vivre sans ses jambes et faire face aux contraintes de son nouvel état.

C'est aux Épicéas, un centre de rééducation de la banlieue grenobloise, que Benjamin fait la connaissance d'Élise, une adolescente dynamique, et de Léopold, jeune homme à l'humour cynique, deux patients aussi malmenés que lui par la vie. Grâce à l'amitié de la première et l'amour du second, mais aussi la musique, Benjamin entame son long chemin vers la guérison. Alors qu'il recommence à prendre goût à l'existence, d'étranges phénomènes se produisent, qui menacent de le faire basculer dans la folie... 


Alors pourquoi j'ai choisi ce livre ? Déjà d'une parce que je sais que tu ne l'as pas encore lu. J'avais envie de te faire découvrir l'écriture de Flo Renard. Pour moi ce livre avait été une belle surprise et une jolie découverte. Au delà du handicap, de la romance, il y a aussi une magnifique histoire d'amitié, et je sais que tout comme moi tu y es sensible. J'avais énormément apprécié ma lecture et j'espère qu'il en sera de même pour toi. Mon dernier choix n'avait pas été une franche réussite avouons le, aussi j'espère que cette fois ce livre que j'ai choisi saura te toucher et te faire passer un doux et agréable moment de lecture. 








Eden, tome 2 : l'ange de la mort est assis sur mon banc

Synopsis : Henri, beau nonagénaire un peu déjanté, habite un petit village du Gers. La région est en effervescence. Les journaux écrits et télévisés font leurs gros titres au sujet de quatre morts violentes s'étant produites le long du chemin qui passe près de la petite maison du vieillard et mène les pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle, le Camino Francés, rebaptisé par un journaliste inspiré : le « chemin meurtrier ». Lundi 17 mai 2010. Comme chaque jour, le vieil Henri se rend sur la place de l'église et là, assise sur le banc vert où il rejoint habituellement ses rares copains encore vivants, une jeune femme sublimissime mange tranquillement un sandwich. Ils échangent quelques mots... et il se retrouve mêlé bien malgré lui à une histoire hallucinante. De la Côte d'Azur à New-York, en passant par l'Isère et l'Auvergne, doux, violent, érotique, mystérieux, machiavélique, explosif, cruel, éclairant d'un jour nouveau des énigmes anciennes et des évènements politiques récents, ce deuxième volet de la trilogie Eden est fou : vous allez l'adorer... et sans doute détester ses auteurs.

 Eden, est le deuxième volet d'une trilogie, écrite par Cécile de Laget & Serge Boudoux. Je n'ai pas lu le premier livre, mais les auteurs m'ont assuré que ce n'était pas un souci et que les volumes pouvaient se lire indépendamment.  Cela faisait longtemps que j'avais ce SP dans ma PAL, malheureusement, manquant cruellement de temps pour honorer en temps et en heure mes engagements, je ne l'ai lu que maintenant. 

Dans L'ange de la mort est assis sur mon banc, nous faisons la connaissance d'Henri, un homme de 90 ans qui habite dans un petit village du Gers, où il a ses habitudes. Un jour, alors qu'il se rend comme à son habitude sur la place de l'Eglise, il fait la connaissance d'Eden, une femme sublime. Ils vont alors diescuter, et Henri va alors se retrouver mêler à une sombre histoire. Il va ainsi nous raconter l'histoire d'Eden. Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y en a des choses à dire sur cette femme !

Bien, on va s'arrêter là pour l'histoire afin de ne pas trop vous en dévoiler. L'ange de la mort est assis sur mon banc est un roman vraiment bien écrit malheureusement je n'ai pas du tout accroché à l'histoire.
Certains passages sont trop longs. Il y a deux façons de lire ce livre, on peut le lire dans son intégralité ou sauter les chapitres "l'école buissonnière". Si au départ je lisais tous les chapitres, j'ai rapidement sauté "l’école buissonnière". 
Le style est vraiment bon, c'est bien écrit, mais là où j'ai eu du mal c'est le mélange des genres. En effet, parfois on a le sentiment d'être plongé dans un bon thriller, et la page d'après on se croirait dans un livre érotique. Bref, si au départ j'étais bien partie dans l'histoire, malheureusement j'en ai vite décroché. Il y a eu trop de "sous-histoires" auxquelles je n'ai pas vraiment adhéré.

Les personnages sont bien travaillés, mais j'ai eu du mal à m'attacher à l'un d'entre eux. Eden est peut être celle qui m'a le plus touché malgré son manque d'empathie et tout ce qui la caractérise.

En conclusion, c'est un rendez-vous manqué pour Eden et moi. 

Mais comme je vous le dis souvent, il faut toujours se faire sa propre idée et peut être que vous, vous aimerez Eden.




mercredi 8 mars 2017

Nous étions animales - Emma Jane Unsworth






Synopsis : Avoir trente ans à Manchester… C’est aller de conférences en vernissages, de bars en karaokés et de karaokés en clubs, dormir dans des buissons et se réveiller avec un poulet rôti entamé à la main dans son lit.Voilà plusieurs années que Laura squatte un placard chez Tyler, sa foldingue de colocataire américaine, croqueuse d’hommes et plus excentrique que n’importe quelle Britannique pur sucre. Enchaînant les fêtes improvisées, Laura cuve le lendemain dans le centre d’appels où elle gagne sa croûte en attendant. En attendant quoi ? De finir enfin son roman, qui avance à trop petits pas. Car Laura Joyce, outre l’alcool et la drogue, vénère Yeats et Pound, et partage avec son homonyme une certaine ambition littéraire – plus velléitaire. Ironie des noms. Ironie de la vie. Pour l’amour, il y a Jim, bien sûr, sobre et sage concertiste. Leur mariage imminent occupe la plupart de leurs conversations – au grand dam de Laura. Cependant, de soirées en lendemains douloureux et hang-over, la fête éternelle commence à perdre son goût d’aventure et d’exotisme. Même l’extravagance de Tyler n’arrête pas cette usure inévitable du temps et soudainement les sirènes de l’âge adulte, de la désintox et (pourquoi pas ?) de la maternité se mettent à résonner aux oreilles de Laura…


 Nous étions animales, est le livre que Marion a choisi pour moi en février. Je dois avouer que la couverture déjà ne me plaisait pas plus que çà, et la 4ème de couverture me laissait un peu sceptique. Mais comme on ne juge pas un livre sur sa couverture, hop, me voilà plongée dans ce livre choisie par ma meilleure amie. 

En ouvrant ce livre, je fais la connaissance de Laura et Tyler, deux colocataires mais surtout deux amies. Dès les premières pages, je comprends bien que ces deux là sont de vraies fêtardes, enchaînant les soirées plus qu'alcoolisées, les sorties. Parfois même jusqu'à ne pas s'en souvenir le lendemain matin. Oui mais voilà Laura doit bientôt épouser Jim, son fiancée, concertiste et sobre depuis quelques mois. Alors elle s'interroge sur cette vie qu'elle mène, sur son avenir. Est-elle prête à "se ranger" ?

Je m'arrête là pour l'histoire. Ce livre a été une agréable surprise je dois dire. Au départ comme je vous le disais j'étais plutôt sceptique, surtout que les premières pages de lecture racontant un lendemain de fête très arrosé ne m'ont pas emballé... Mais finalement sans même m'en rendre compte je me suis laissée emportée par l'histoire, beaucoup moins superficielle qu'elle ne paraissait au départ.

Nous étions animales c'est une histoire forte d'amitiés mais également d'addictions. Addictions à l'alcool, aux substances illégales mais également à l'amour et à l'amitié. Laura et Tyler ne peuvent se passer l'une de l'autre. Mais il m'a semblé que Tyler avait une emprise sur Laura, n'hésitant pas à la faire culpabiliser. Dans ce livre, on assiste à la prise de conscience de Laura, et j’ai trouvé çà parfois touchant. Alors oui c'est vrai que lire des lignes et des lignes sur leurs soirées complètement décousues ça peut parfois agacer ou ne pas intéresser. Mais au-delà de çà ce sont les souffrances de 2 jeunes femmes qui comblent leur manque de cette façon. Qui est-on pour les juger ou bien les blâmer ?

Nous étions animales est un livre qui m'a plu et parfois m'a touché. Peut être aussi parce que certains passages ont fait écho à ce que j'ai vécu, le cancer du papa de Laura par exemple. Je pense que c'est un roman qui aurait mérité d'être davantage mis en avant. Le style de l'auteure est agréable à lire. J'ai trouvé çà frais et dynamique. J'ai lu des critiques plutôt négatives sur ce roman, pour ma part j'ai beaucoup aimé. Et comme il en faut pour tous les goûts, peut être que vous aussi vous aimerez Nous étions animales et le meilleur moyen de le savoir c'est de le lire !

Nous étions animales est édité chez Fleuve Editions